•           Depuis quelques années le Ciné-Club consacre le mois de mai à deux  événements majeurs le premier étant la montée symbolique des marches à l’occasion de la soirée d’ouverture du festival de Cannes, le second marquant l’ouverture du salon "Des livres et vous" organisé par nos amis de La Portée des Mots. Cette fois encore le Covid - 19 nous empêche  de vous retrouver au cinéma les Arcades assurant le personnel de notre soutien en cette période difficile.

           En compensation nous vous convions à une troisième soirée  "ciné-club à la maison" consacrée au festival de Cannes dont la 73ème édition devait avoir lieu du 12 au 23 mai. La leçon de  cinéma virtuelle que nous vous proposons concerne le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock L’homme qui en savait trop (version 1956) avec James Stewart, Doris Day et Daniel Gelin qui sera diffusé sur Arte le dimanche 17 mai à 20h50.

     

     LE FESTIVAL DE CANNES  

    COVID 19 En mai ne fait pas ce qui te plaît ...

            Il se déroule chaque année à Cannes, dans les Alpes-Maritimes, durant la deuxième quinzaine du mois de mai. C’est au Palais des Festivals et des Congrès, célèbre pour son fameux tapis rouge, que les projections ont lieu. Pendant près de deux semaines se croisent à Cannes scénaristes, acteurs, réalisateurs et journalistes du monde entier.

    Petite histoire du Festival de Cannes 

            Le Festival de Cannes est né en réaction à l’intolérance et  à la dictature,  la liberté sera le mot d’ordre de ce nouveau festival  qui aurait dû avoir lieu du 1er au 20 septembre 1939 mais la guerre en aura décidée autrement…  C’est en 1946 que la véritable 1ère édition du Festival se tient dans l’ancien Casino du 20 septembre au 5 octobre créé pour récompenser le meilleur film, le meilleur réalisateur, le meilleur acteur et la meilleure actrice lors d’une compétition internationale.Puis dès 1947, le Palais Croisette accueille le Festival… mais un violent orage emporte la toiture condamnant l’organisation à un retour vers le Casino Municipal. 

           En 1946  le premier festival a lieu du 20 septembre au 5 octobre 1946, vingt-et-un pays sont représentés, onze récompenses pour de grands films comme  Rome,ville ouverte de Rossellini, La symphonie pastorale  de Jean Delannoy, La Belle et la bête de Jean Cocteau ou La Bataille du rail de René Clément qui obtient le Prix du jury international.

           En 1949 a lieu l’inauguration du 1er Palais des Festivals appelé Palais Croisette. La Palme d’Or sera créée en 1955, à l’initiative de Robert Favre Le Bret, Délégué Général, du Festival de Cannes. Plusieurs joailliers présentent des projets, en référence aux armoiries de Cannes. Le Marché du Film qui se déroulait officieusement dans les salles de la rue d’Antibes devient officiel en 1959. Olivia de Havilland est la première femme présidente du jury en 1964. L'année 1968  fut celle où le festival a été  interrompu à cause  des événements de mai 1968 

     

    LE FILM

     

    COVID 19 En mai ne fait pas ce qui te plaît ...

     

           Dans le car qui les conduit à Marrakech, un couple de touristes américains accompagnés de leur jeune fils, font la connaissance du français Louis,  qui va leur faire une étrange  avant d’être assassiné sous leurs yeux,  quelle est donc la nature de ce secret si encombrant ? Ce qui va les entraîner dans une étrange aventure...

    L’Homme qui en savait trop version 1956 est une reprise d’un film du même cinéaste. Alfred Hitchcock avait tourné la première version de l’histoire en Angleterre en 1934 et l’action principale se passait en Suisse. Ce premier Homme qui en savait trop avec Peter Lorre et Leslie Banks lui avait laissé un goût d’inachevé, une impression de ne pas avoir tiré le meilleur parti de la situation de départ…

    L'envie lui prit de raconter l’histoire d’une famille américaine menacée par le terrorisme international et de faire naître le drame et le suspense à partir d’une situation banale en y plongeant des personnages normaux dans des situations exceptionnelles mettant en place  le suspense, la montée de l’angoisse chez « monsieur, madame tout le monde » qui ne cherchaient pas d’histoires, et qui se retrouvent du jour au lendemain embringués malgré eux dans une drôle d’affaire d’espionnage. Pour cela il fallait former un couple glamour James Stewart superbe et Doris Day magnifique qui, grâce à ce rôle et à la chanson Que sera, sera (Whatever Will Be, Will Be)  écrite par Jay Livingston et Ray Evans, sera récompensée par l'Oscar de la meilleure chanson originale et deviendra le titre emblématique de sa carrière de chanteuse.

    COVID 19 En mai ne fait pas ce qui te plaît ...

    Hitchcock accorde à la musique une place de tout premier plan, véritable actrice principale du drame qui va se jouer, il tient son spectateur en haleine jusqu'au bout. Sans oublier cette séquence d'anthologie muette mais musicale de 12 minutes, on ne se lasse pas du découpage absolument extraordinaire de ce morceau de bravoure (124 plans fixes rigoureusement millimétrés) porté par le sublime  London Symphony Orchestra et le chœur du Covent Garden et ses 350 voix. 

    Le film sort en mai 1956 aux Etats-Unis. Et il cartonne. En moins d’une semaine, "L'homme qui en savait trop" est déjà le plus grand succès de tous les films de cette année 1956. Présenté lors de la neuvième édition du Festival de Cannes (du 23 avril au 10 mai 1956) le film n’obtiendra aucun prix le Prix du Festival (Palme d’or) ayant été attribué au Monde du silence de Louis Malle.

    (Sources : Festival Lumière, ARTE cinéma, Allo-ciné, Télérama, RTS CULTURE, site officiel Festival de CANNES)

     

    Restons toujours en contact jusqu'à la réouverture des cinémas et suivez-nous sur notre page Facebook pour partager vos coups de cœur cinéphilies, vos passions, vos découvertes ! Nous espérons vous retrouver bientôt pour de nouvelles projections…

    Prenez soin de vous et de vos proches. 

     

    Cinématographiquement votre  L'équipe de Ciné Salon 13 

     

     


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    Ce mois-ci comme tous les mois nous devions vous présenter une nouvelle soirée de notre ciné-club au cinéma Les Arcades, le mois d'avril étant depuis quelques années le mois consacré à une carte blanche du festival de films restaurés partenaire Play It Again mais …

     Dans l’attente « du temps d’après », nous souhaitons vous proposer, cher(e)s adhérent(s), cher(e)s spectateur(trice)s, cher(e)s amie(s), une petite leçon de cinéma virtuelle d'un film que nous aurions pu projeter lors de l'un de nos ciné-club mensuels qui sera diffusé sur une chaîne de télévision.  

    Le film choisi, Mélodie en sous sol de Henri Verneuil sera diffusé sur Arte dimanche 19 avril à 20h50 .

          En avril, PLAY IT AGAIN mais …

     

      Le classique du film de « casse », servi par une réalisation très maîtrisée et des dialogues jubilatoires de Michel Audiart ... 

    Pour exemple : 

    Dans la vie, y'a pas d'drames, y'a qu'des fatalités. 

    Le boulot, c'est un truc qu'il vaut mieux commencer jeune.

    Quand tu démarres tout môme, c'est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t'y penses plus. Remarque que t'as peut-être raison d'essayer. De toute façon, dans la vie, faut tout connaître. 

    Le principe de la liberté individuelle n'a jamais foutu de complexe aux C.R.S. 

     

     

     4 monstres sacrés du cinéma Français Verneuil / Gabin / Delon / Michel Audiard pour les dialogues,  adaptation  Albert Simonin, sans oublier Maurice Biraud qui est tout en justesse. 

     

          En avril, PLAY IT AGAIN mais …

    Résumé : A Sarcelles, Charles, un vieux truand chevronné, vient de sortir de prison. Sa femme Ginette lui propose de reprendre un commerce mais il a déjà en tête le casse du casino du Palm Beach de Cannes : son dernier coup avant de se retirer des affaires. Son partenaire habituel étant malade, Charles décide de s'associer à Francis, un jeune délinquant impétueux, et à Louis, un mécanicien qui sera leur chauffeur. Sur place, Francis doit jouer de ses atouts de séducteur auprès de Brigitte, une danseuse, pour accéder par les coulisses au sous-sol du casino. 

                                                                             

    Le félin et le pacha 

    Jean Gabin : Quarante ans de carrière. Plus d’une soixante-dix films à son actif... 

    Alain Delon : vient d’acquérir son statut de vedette internationale grâce à ses rôles dans Plein soleil de René Clément (1960) et dans Rocco et ses frères de Luchino Visconti (1960) – La même année il tourne Le Guépard (1963) de Luchino Visconti 

    Bien sûr le film repose sur le tandem formé par les personnalités opposées de deux monuments du cinéma français : Jean  Gabin et Alain Delon, le premier irrésistible par son cynisme dans le rôle du "cerveau" désabusé, le second impeccable dans le 

     rôle du jeune loup séducteur. Il réunit pour la première fois à l’écran le duo, après la rencontre Belmondo-Gabin dans Un   singe en hiver, Verneuil décide de réunir à nouveau deux fortes personnalités issues de deux générations du cinéma français.  Les deux acteurs se retrouveront dans Le Clan des Siciliens du même Verneuil (1969) et dans Deux hommes dans la 

     ville de José Giovanni (1973). 

     Mélodie en sous-sol raconte la préparation et l’exécution du casse du casino de Cannes par un vieux malfrat tout juste sorti  de prison et un jeune loup aux dents longues. A. Delon avec ce film, veut montrer qu’il est également capable de légèreté. Il  s’évade du tournage du Guépard pour rejoindre les plateaux de Verneuil. 

     Adaptation d’une Série noire, The Big Grab de John Trinian (nom de plume de Zekial Marko, né en 1933 aux États-Unis et mort le 9 mai 2008 est un écrivain, scénariste et acteur américain). Avec Mélodie en sous-sol, le cinéaste transpose une série noire américaine de la banlieue parisienne jusqu’à la Côte d’Azur et signe un polar « efficace ». 

    Mélodie en sous-sol reste une œuvre culte pour de nombreux cinéastes, tel que Quentin Tarantino, qui s’en est inspiré pour Reservoir Dogs. 

    Henri Verneuil a voulu pour son nouveau polar, une intrigue simple avec une description précise des enjeux de chaque personnage, tout est mis en scène, mouvements de caméra qui rythme le suspense, et ses 500 000 entrées en région  parisienne à sa sortie, en fait un film attendu par le grand public.  

    (Sources : Festival Lumière, ARTE Cinéma, Allo-ciné, Télérama) 

          En avril, PLAY IT AGAIN mais …

     

     

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  •       C’est avec une grande tristesse que l’association Ciné Salon 13 a appris la disparition le 23 mars dernier à 98 ans de Maurice Delbez, le réalisateur du film "Rue des Cascades" qui était devenu le film phare de notre édition 2019 du Festival. Ce film magnifique, si généreux et essentiel, a profondément bouleversé les cinéphiles que nous sommes. Il aura fallu près de 50 ans pour qu'il nous parvienne, intact dans sa sincérité et dans son humanisme. Nous adressons nos pensées les plus sincères à sa famille et à ses proches.

    Une disparition qui nous attriste .......

                                                                             

    Merci Monsieur Maurice Delbez, nous sommes, pour toujours, les heureux habitants de la Rue des Cascades.

    .                                                                        

     


  • La dernière séance ....

     

    Suite aux dernières mesures gouvernementales et à la fermeture des cinémas Les Arcades et le Club, le ciné-club de Ciné Salon 13 interrompt toutes ses activités jusqu'à nouvel ordre. La projection de La Forteresse cachée d’Akiro Kurosawa prévue ce jeudi  n'aura donc pas lieu. Nous espérons pouvoir reporter cette séance peut-être à la rentrée.

           Toute l'équipe de Ciné Salon 13 adresse ses sincères amitiés au personnel des Cinémas Salonais et  à tous les membres, spectateurs et amis de l’association. Le rideau sur l’écran est tombé, pas d'esquimau à l'entracte comme si cela était  la dernière séance. Mais pas de panique, ce sera un temps pour vivre et apprendre. Un temps pour soi, pour regarder et lire ces ouvrages et films qui prennent la poussière sur nos étagères depuis trop longtemps. Essayer d'imaginer ce que nous pourrions faire, plus tard… La dernière séance avant la suite, plus belle, plus colorée, plus magistrale encore. Demain est à recommencer, à très bientôt.

     

     

     


  • Le 6 février,  Sept ans de réflexion

     

     

              Réalisateur, scénariste et producteur de  films noirs et de comédies né en Pologne en 1906 Billy Wilder est l’une des figures les plus importantes du cinéma américain du vingtième siècle et notamment des années 1950 et 1960. Tout comme pour Alfred Hitchcock et Stanley Kubrick quatre de ses films figurent dans le catalogue du prestigieux American Film Institute (AFI).             

            Adapté d’une pièce à succès de George Axelrod jouée à Broadway en 1952, succession de situations comiques le film Sept ans  de réflexion  repose  sur les  obsessions d’un père de famille célibataire occasionnel pour sa jolie voisine. Il  reçu un triomphe à sa sortie et la fameuse scène de Marilyn Monroe à la robe « soufflée » par le courant d'air d'une bouche de métro est devenue l'une des images les plus iconiques du cinéma hollywoodien.

    Le 6 février,  soirée glamour

     

    La leçon de cinéma 

     


  •          

    Miracle à Milan, un conte poétique ....

          Né en 1901, Vittorio De Sica passe à Naples les premières années de sa vie, après avoir devancé ses obligations militaires, il commence une carrière de comédien au théâtre puis au cinéma comme acteur pis réalisateur.

           Il se lance dans la mise en scène en 1940 et c’est grâce à sa rencontre déterminante avec le célèbre scénariste Cesare Zavattini qu’il réalise une série de films qui vont devenir autant de moments marquants du mouvement néo-réaliste né dans l'Italie de l'après-guerre : Sciuscia (1946), Le voleur de bicyclette (1949), Miracle à Milan (1951), Umberto D (1952) …   

           " Mes bons films, je les ai financés moi-même : ils n'ont rien donné. Seuls mes mauvais films ont rapporté. L'argent a été ma ruine ", déclarait De Sica en 1971. Ces propos désabusés expliquent sans doute cette période allant de 1960 à sa mort et durant laquelle il renonce au cinéma commercial  avec quelques belles exceptions pour confirmer la règle, comme Le jardin des Finzi-Contini (1970).

     

           Conte poétique dans lequel s'affrontent le monde naïf des pauvres et le monde avide des riches, Miracle à Milan  a obtenu la  palme d’or au festival de Cannes en 1951.

    Miracle à Milan, un conte poétique ....

                Ayant réalisé une trentaine de film Il a obtenu quatre Oscar du meilleur film étranger pour Sciuscia, Le voleur de bicyclette, Hier, aujourd’hui et demain (1963) et le Jardin des Fizi-Contini.

           Vittorio De Sica meurt le 13 novembre 1974 à Neuilly-sur-Seine. Ettore Scola lui a rendu un très bel hommage dans Nous nous sommes tant aimés (1974) film qui lui est dédié.

    Miracle à Milan, un conte poétique ....

     

    La leçon de cinéma

     


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    Meilleurs vœux ....

    Toute l'équipe de Ciné Salon 13 et du Festival de cinéma d'automne à Salon de Provence vous souhaite une bonne heureuse année 2020 ! Que notre prochaine séance du mois de janvier consacrée à "Miracle à Milan", le chef-d'oeuvre de Vittorio de Sica, annonce le programme de cette nouvelle année en la plaçant sous le signe de la magie et des rêves !

     

     


  •      Ardent défenseur du cinéma populaire, Jean-Pierre Mocky  disparu

    en août dernier restera sans doute  le «  seul cinéaste français qui soit

    tout à la fois totalement un cinéaste de genre, tout autant que l’auteur

    d’une œuvre unique, échappant à toute catégorie existante. ».

       Pour la dernière séance du ciné club de la saison, le vendredi 6

    décembre au cinéma Les Arcades, Ciné Salon 13 rendra hommage à

    ce « franc-tireur » fort en gueule. Pour l’occasion, Bernard Sasia

    (monteur - réalisateur) et Clémentine Yelnic (metteuse en scène -

    réalisatrice)  présenteront le film qu’ils lui ont consacré : Mocky sans

    Mocky. Ce film est un démontage/remontage de 58 des films de Jean-

    Pierre Mocky, le monteur devenant le réalisateur et le héros de son

    propre film.

    La leçon de cinéma

     

     

    Une cure de Mocky .....

     

           

     


  •    Plein Soleil de René Clément proposé ce 28 novembre inaugure la 6ème saison du ciné club de Ciné Salon 13.

            Avec ce film emblématique du réalisateur de Jeux Interdits ou de Parils brûle t'il mettant en scène  Marie Laforêt, Alain Delon et Maurice Ronet, René Clément réinvente le film noir tombé en désuétude depuis une dizaine d'années. Le générique est à la hauteur de ce chef d'oeuvre et offre à Marie Laforêt son premier rôle parvenant à se faire une place au milieu de ces deux géants. La soirée sera l'occasion de rendre hommage à "la fille aux yeux d'or", chanteuse et actrice mythique des années soixante disparue le 2 novembre dernier.

     L’accueil du public se fera à 19h30 avec le verre de l’amitié offert par l’association, et l’on distribuera la leçon de cinéma avant  la projection en version numérique restaurée qui commencera  à partir de 20h.

     

    Tarif Normal : 7,90€

    Tarif Réduit : Adhérents, étudiants de moins de 26 ans : 5,00 €

    Jeunes Cinéphiles : 3,00 €

    Le film noir réinventé ......

     

    La leçon de cinéma

     

     

        

     


  • Le Festival d'automne - 3e édition s'est terminé hier  matin avec notre dernière séance scolaire. Nous sommes très heureux et fiers de vous annoncer un premier bilan avec quelques chiffres de cette troisième édition riche en émotions. 
    Le Festival d'automne, c'était : 
    - 6 jours de festival
    - 6 soirées, 1 après-midi intergénérationnelle et 1 matinée en famille avec un petit-déjeuner gourmand
    - 11 séances au cinéma Les Arcades
    - 1 ciné-repas
    - 1 séance hors-les-murs à la maison de retraite L'Esterel
    - 1 masterclass
    - 16 séances scolaires, de la première section de maternelle au lycée
    - 11 films présentés au public
    - 6 films à destination des scolaires
    - 4 invités
    - et surtout... plus de 2 000 spectateurs !!

    Un grand merci à nos partenaires et en premier lieu au Cinémas Les Arcades - Salon et à sa direction, pour leur soutien de chaque instant, ainsi qu'à la Ville de Salon de Provence. Merci aux associations Les Amis du Musée de Salon et de la Crau et l'Association Charles Trenet, ainsi qu'à L'Esterel et au Collège Jean Moulin. Merci à France Bleu ProvenceNostragenda - l'Agenda de Salon de Provence et le journal La Provence. Enfin un grand remerciement à nos sponsors la savonnerie Rampal Latour, la boulangerie Les allees des delices, la Librairie La Portée des Mots, Le Bar de La Fontaine, Le Roy René - Salon de Provence, et Saint-Maclou à Saint-Mitres-les-Ramparts.

    Merci à nos bénévoles pour leur présence et leur disponibilité.

    Et un immense merci à nos spectateurs d'avoir partagé notre enthousiasme et notre passion pendant ces 6 jours de festival. 
    Rendez-vous dès le 28 novembre pour la première séance du ciné-club.

    - toute l'équipe de Ciné Salon 13

    Bilan Festival d'Automne






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